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Chaque dossier résume ce qui oppose les candidats, puis détaille leurs propositions de la gauche vers la droite. Les mots soulignés en pointillé sont expliqués : survolez-les ou touchez-les.
Les candidats en un coup d'œil
Qui ils sont, leur idée directrice et trois mesures marquantes. Rangés de la gauche vers la droite.
Aucun candidat n'est encore officiellement qualifié : il faut 500 parrainages d'élus, validés par le Conseil constitutionnel, qui publiera la liste officielle en mars 2027. L'étiquette sous chaque nom indique si son programme est publié.
Comparer les candidats
Choisissez jusqu'à quatre candidats et comparez-les sur les 14 thèmes.
Départ à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler avant 20 ans, puis montée progressive vers 42 annuités et un âge légal de 62 ans. Le plan budgétaire d'octobre prévoit aussi un « pilier de capitalisation ».
Revenir d'abord à 64 ans et 43 années de cotisation (la réforme de 2023), puis passer à 65 ans et 45 années « en moins de 10 ans » ; départs anticipés maintenus (carrières longues, handicap) ; un système mixte où la répartition reste le socle, avec un plan d'épargne retraite pour chacun ; gestion confiée aux partenaires sociaux sous une « règle d'or » d'équilibre.
Retraite à 60 ans avec 40 annuités.
Abroger la réforme de 2023 et la remplacer par une réforme fondée sur la pénibilité et la durée de cotisation, sans faire de l'âge légal la priorité.
Exonération d'impôt sur le revenu pour les moins de 30 ans jusqu'à quatre SMIC (2 Md€ par an), prime d'activité étudiante (600 M€), permis de conduire gratuit à 18 ans pour les jeunes sans casier.
Indemnisation chômage limitée à 12 mois pour les moins de 50 ans (18 aujourd'hui), « comme l'Allemagne » ; deux jours de carence non indemnisés pour les arrêts maladie ponctuels.
Hausse des salaires et du SMIC ; sans elle, il prédit une récession. Pas de montant cité lors du débat.
Hausse du salaire net par une baisse de la CSG sur les salaires, financée par une hausse des droits sur les gros héritages. Pas de montant.
140 Md€ d'économies d'ici 2032, dont 29 Md€ par an sur l'immigration, 9 Md€ sur la contribution à l'UE et 20,7 Md€ sur l'organisation de l'État ; dette ramenée de 121 % à 112 % du PIB ; règle d'or inscrite dans la Constitution par référendum.
Remettre les comptes en ordre ; refuse toute remise en cause de la dette, qui mettrait selon lui la France « en interdit bancaire ».
Budget rectificatif 2027 : 106,4 Md€ de recettes nouvelles (taxe Zucman 15 Md€, droits de succession 20 Md€, niches fiscales 22 Md€, « ISF climatique » 10 Md€, fin de la flat tax 9 Md€) pour 81,7 Md€ de dépenses nouvelles ; 25 Md€ affectés à la baisse du déficit la première année.
Taxer les « méga-héritages », le 1 % des successions les plus élevées, pour 15 Md€ ; en contrepartie, baisse de la CSG sur les salaires. 99 % des héritages ne seraient pas concernés.
Baisse de la TVA sur les carburants, pour un coût d'environ 12 Md€.
Prix du litre de carburant plafonné à 1,70 €.
Un « état d'urgence industriel » pour tous les secteurs menacés par la Chine ; une voiture électrique accessible aux ménages modestes pour un loyer de 100 € par mois.
Priorité aux Français pour le logement social, APL réservées aux Français, abrogation de la loi SRU, fin des contraintes liées au DPE, expulsion des « familles délinquantes » des HLM.
Un prêt à taux zéro pour les familles qui doivent changer de logement après une naissance et veulent acheter.
Une allocation familiale unique de 350 € par mois dès le premier enfant, familles monoparentales comprises ; pas d'impôt sur le revenu pendant trois ans après une naissance pour les familles qui travaillent et paient moins de 3 000 €, une réduction de 3 000 € au-delà. Coût non chiffré.
+3 Md€ pour l'hôpital et 10 000 postes de soignants dans le budget rectificatif 2027.
Révision constitutionnelle par référendum (article 11) : fin du droit du sol, asile restreint, priorité aux Français inscrite dans la loi, Constitution placée au-dessus du droit européen.
Diviser par deux l'immigration légale, avec moins de 200 000 titres de séjour par an ; moratoire sur le regroupement familial pendant le quinquennat ; maintien de « dizaines de milliers » d'entrées de travail par an.
Une convention citoyenne de Français tirés au sort sur l'immigration, dont les propositions seraient débattues et votées au Parlement ; régularisation des travailleurs sans papiers (« ce sera populaire »).
Présomption d'usage légitime de l'arme pour les forces de l'ordre, police municipale obligatoire dans les communes de plus de 10 000 habitants, loi de programmation pour la sécurité et la justice.
Après les violences du 17 octobre : des peines planchers pour les casseurs et les pilleurs, et une commission d'enquête sur l'anticipation et le renseignement.
Réhabiliter une doctrine du maintien de l'ordre fondée sur la distance et la gradation de la force ; interdiction des LBD et des grenades ; dissolution de la BRAV-M.
Laisser les maires décider d'armer leur police municipale et d'installer des caméras, dans un cadre fixé par la loi ; s'attaquer aux flux financiers du narcotrafic (blanchiment, cryptomonnaies).
En 2022 : réacteurs prolongés à 60 ans, dix EPR d'ici 2031 et dix EPR2 d'ici 2036, arrêt des projets et subventions éoliens, sortie du marché européen de l'énergie. Le projet 2027 n'est pas encore publié.
Développer l'énergie décarbonée et les renouvelables ; pas encore d'objectif chiffré.
« Cent jours de la révolution écologique » à présenter : sortie du gaz et du pétrole, rattrapage sur les renouvelables, panneaux solaires produits en France ; il garde le nucléaire, favorable à de nouveaux EPR : « La France a besoin des deux ».
Programme présidentiel pas encore publié. Les propositions RN de 2024 prévoient le retour des séries au bac, des structures spécialisées pour les élèves exclus deux fois et la suppression du Pacte enseignant.
Salaire moyen des enseignants +20 % sur le quinquennat ; plus de liberté pour les établissements (méthodes, horaires, uniforme, choix des enseignants) ; publication des résultats ; amende de « responsabilisation scolaire » pour les parents d'élèves harceleurs ou absentéistes.
19 élèves par classe en moyenne en fin de mandat grâce à 160 000 enseignants recrutés ; cantine scolaire gratuite, 100 % bio et paysanne.
Salaire de tous les enseignants +10 %, jusqu'à +25 % selon l'étape de carrière (6 Md€) ; plan de sauvetage de l'école publique sur cinq ans avec moins d'élèves par classe en primaire.
Arrêter l'aide financière à l'Ukraine, maintenue six mois après son élection ; continuer à former des soldats ukrainiens et à livrer certains matériels.
Un « pacte pour une Europe libre » proposé dès juin 2027 : souveraineté européenne dans la tech, l'énergie, la défense et la finance ; volet défense d'environ 100 Md€ dans le budget européen 2028-2034 ; préférence européenne dans les achats publics critiques ; soutien à l'Ukraine sans conditions.
« Désobéir » aux décisions européennes contraires aux intérêts de la France et modifier le traité européen.
Un plan de « souveraineté européenne » financé par un grand emprunt européen, la fin du droit de veto entre États membres, et une aide renforcée à l'Ukraine financée par la saisie des avoirs publics russes.
Au moins 1 % du PIB consacré à des équipements produits en Europe, en plus de l'objectif OTAN de 3,5 % ; préférence européenne et programmes communs menés par un noyau d'États volontaires.
Sortie de l'OTAN ; règlement de paix en Ukraine confié à l'ONU, par étapes.
Service civique obligatoire de dix mois pour tous les jeunes.
Gouverner par référendum : révision constitutionnelle sur l'immigration, et désormais un référendum pour sanctionner d'une amende le port du voile dans l'espace public.
Une VIe République ; premier acte constitutionnel : remplacer les treize régions par treize « écorégions » dessinées selon les bassins versants (eau, sols, biodiversité, mobilités, risques climatiques).
« Buy European Tech Act » pour les achats publics de technologies critiques, « CECA du XXIe siècle » pour les semi-conducteurs et le calcul, 100 000 ingénieurs formés par an au lieu de 40 000.
Contrôle public des infrastructures stratégiques de l'IA.
Président pour un jour
Un jeu pour comprendre ce que coûte une promesse. Vous menez campagne, puis vous gouvernez : budget, sondages, majorité à l'Assemblée. Les lieux sont réels, les personnages fictifs.
Le classement est partagé entre les joueurs connectés ; à défaut, vos scores restent sur cet appareil. Les chiffres marqués « illustratif » dans le jeu sont des ordres de grandeur pédagogiques, pas des chiffrages officiels.
Le test à l'aveugle
25 mesures tirées des programmes, sans le nom de leur auteur. Dites si vous êtes d'accord, puis découvrez de quels candidats vous êtes le plus proche, et qui propose quoi.
L'actualité des candidats
Ce que les candidats ont dit récemment, quel que soit le support : télévision, radio, presse, réseaux sociaux, meetings, déplacements. Chaque entrée indique ses sources et son niveau de recoupement.
« Recoupé » : au moins deux médias différents rapportent l'intervention. « Source unique » : un seul média ou agenda la mentionne ; elle reste à confirmer. Les candidats sans entrée n'ont pas d'intervention récente relevée dans nos sources.
La courbe des sondages
Intentions de vote au 1er tour depuis fin août 2026, dans l'hypothèse où Marine Le Pen est candidate. Chaque point est un sondage. Survolez le graphique pour voir l'institut, le commanditaire, les dates et l'échantillon.
Marge d'erreur de 2 à 3 points : les écarts de moins de 3 points entre deux candidats ne sont pas significatifs. Les instituts ont des méthodes différentes, d'où des écarts d'un sondage à l'autre. La ligne verticale marque la primaire de la gauche (11 octobre). Seuls les sondages dont nous avons pu vérifier la notice (commanditaire, dates, échantillon) sont retenus.
Voir les données en tableau
Second tour : Marine Le Pen face à ses principaux adversaires
Parcours et affaires
Les partis successifs, les principaux mandats, et la situation judiciaire de chaque candidat. Chaque fait repose sur au moins deux sources.
De la gauche à la droite
Chaque candidat est placé de la gauche vers la droite selon son parti, comme dans l'hémicycle de l'Assemblée. Cliquez ou touchez un visage pour voir sa fiche.
Ces candidats se présentent eux-mêmes comme hors du clivage gauche-droite, ou leur positionnement ne s'y prête pas.
Le placement est indicatif. Il suit l'étiquette du parti et les usages de la presse, et ne juge pas le contenu des programmes.
Mes favoris
Les mesures que vous avez marquées d'une étoile, rangées par thème. Elles restent sur votre appareil uniquement.
Promesses et votes
Ce qu'ils promettent pour 2027, face à ce que leur camp a voté. Pour chaque thème de campagne : comment le groupe parlementaire de chaque candidat a voté depuis mai 2022 sur les textes majeurs, pourquoi selon ses propres explications, et si ces votes vont dans le sens de la promesse 2027. Un détecteur de cohérence factuel, pas un outil d'opinion.
Méthode et limites
- Sélection fixée avant de regarder les résultats : lien direct avec une mesure ou un enjeu de campagne, texte majeur (portée, couverture médiatique), scrutin public. Les mêmes textes pour tous les partis.
- Vote retenu : de préférence le vote sur l'ensemble du texte, et le vote final quand il existe. La lecture affichée est toujours précisée. Pour un texte passé par le 49.3, il n'y a pas de vote sur le texte : c'est la motion de censure qui est montrée.
- Vérification : page officielle du scrutin (Assemblée nationale) et une seconde source indépendante (presse ; Datan en recoupement pour le détail des petits groupes). Les cas où la page officielle n'a pas pu être lue sont signalés.
- Parti et groupe : on montre le vote du groupe où siègent les élus du parti du candidat. Le rattachement est expliqué pour chaque candidat ; les partis sans député ont la mention « pas d'élus ». Rien n'est déduit d'une déclaration.
- Couverture actuelle : 12 scrutins (Assemblée nationale et Congrès) sur 9 thèmes. Le Sénat, la délégation française au Parlement européen et les thèmes Économie, Logement, Santé, École et Numérique sont à venir.
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Sources et méthode
Toutes les sources utilisées, numérotées. Les petits numéros bleus dans le site renvoient ici.
Faits et chiffres de contexte
Chaque chiffre (dette, SMIC, prisons, immigration, énergie…) est recoupé avec au moins deux sources indépendantes. En cas d'écart, les deux valeurs sont données.
Estimations attribuées
Quand un chiffre est présenté « selon » un organisme (Institut Montaigne, iFRAP, OFCE…), il renvoie à la publication de cet organisme. C'est une estimation, pas un fait établi.
Positions des candidats
Chaque position renvoie à son document d'origine (programme, site du candidat, discours, entretien) ou au compte rendu de presse qui le rapporte. Les comparateurs de programmes ne sont jamais utilisés comme source. Une position qui n'a pas pu être vérifiée dans un document primaire est retirée. Les mesures phares des principaux candidats sont recoupées avec la presse et d'autres comparateurs.
Parcours et justice
Deux sources minimum par fait. Les procédures sont qualifiées précisément, et les faits qui ne reposaient que sur une source unique ont été écartés.
Comment ça marche
Les institutions de la Ve République en un coup d'œil : qui décide, comment une loi est votée, et ce que cela change pour les promesses de campagne.
Ce qui a changé
Les prochaines échéances de la campagne, et le journal des mises à jour du site.
À venir
Journal des mises à jour
Lexique
Les termes qui reviennent dans les programmes, expliqués simplement.