Le président de la République
5 ans
Élu au suffrage universel direct, deux mandats consécutifs au plus art. 6271.
Présidentielle 2027 · mis à jour le 22 octobre 2026
Les programmes des candidats, vérifiés à la source et expliqués thème par thème. Sans jargon, sans consigne de vote.
Faites campagne, gagnez l'élection, puis tenez la première année du mandat. Chaque promesse a un coût, chaque décision se paie dans les sondages et dans le budget.
Chaque dossier résume ce qui oppose les candidats, puis détaille leurs propositions de la gauche vers la droite. Les mots soulignés en pointillé sont expliqués : survolez-les ou touchez-les.
Qui ils sont, leur idée directrice et trois mesures marquantes. Rangés de la gauche vers la droite.
Aucun candidat n'est encore officiellement qualifié : il faut 500 parrainages d'élus, validés par le Conseil constitutionnel, qui publiera la liste officielle en mars 2027. L'étiquette sous chaque nom indique si son programme est publié.
Choisissez jusqu'à quatre candidats et comparez-les sur les 14 thèmes.
Un jeu pour comprendre ce que coûte une promesse. Vous menez campagne, puis vous gouvernez : budget, sondages, majorité à l'Assemblée. Les lieux sont réels, les personnages fictifs.
Le classement est partagé entre les joueurs connectés ; à défaut, vos scores restent sur cet appareil. Les chiffres marqués « illustratif » dans le jeu sont des ordres de grandeur pédagogiques, pas des chiffrages officiels.
25 mesures tirées des programmes, sans le nom de leur auteur. Dites si vous êtes d'accord, puis découvrez de quels candidats vous êtes le plus proche, et qui propose quoi.
Ce que les candidats ont dit récemment, quel que soit le support : télévision, radio, presse, réseaux sociaux, meetings, déplacements. Chaque entrée indique ses sources et son niveau de recoupement.
« Recoupé » : au moins deux médias différents rapportent l'intervention. « Source unique » : un seul média ou agenda la mentionne ; elle reste à confirmer. Les candidats sans entrée n'ont pas d'intervention récente relevée dans nos sources.
Intentions de vote au 1er tour depuis fin août 2026, dans l'hypothèse où Marine Le Pen est candidate. Chaque point est un sondage. Survolez le graphique pour voir l'institut, le commanditaire, les dates et l'échantillon.
Marge d'erreur de 2 à 3 points : les écarts de moins de 3 points entre deux candidats ne sont pas significatifs. Les instituts ont des méthodes différentes, d'où des écarts d'un sondage à l'autre. La ligne verticale marque la primaire de la gauche (11 octobre). Seuls les sondages dont nous avons pu vérifier la notice (commanditaire, dates, échantillon) sont retenus.
Les partis successifs, les principaux mandats, et la situation judiciaire de chaque candidat. Chaque fait repose sur au moins deux sources.
Chaque candidat est placé de la gauche vers la droite selon son parti, comme dans l'hémicycle de l'Assemblée. Cliquez ou touchez un visage pour voir sa fiche.
Ces candidats se présentent eux-mêmes comme hors du clivage gauche-droite, ou leur positionnement ne s'y prête pas.
Le placement est indicatif. Il suit l'étiquette du parti et les usages de la presse, et ne juge pas le contenu des programmes.
Les mesures que vous avez marquées d'une étoile, rangées par thème. Elles restent sur votre appareil uniquement.
Ce qu'ils promettent pour 2027, face à ce que leur camp a voté. Pour chaque thème de campagne : comment le groupe parlementaire de chaque candidat a voté depuis mai 2022 sur les textes majeurs, pourquoi selon ses propres explications, et si ces votes vont dans le sens de la promesse 2027. Un détecteur de cohérence factuel, pas un outil d'opinion.
Le Bulletin est gratuit, sans compte et sans parti pris. Il vit de vos dons : ils financent le temps de vérification des sources, l'hébergement et le nom de domaine.
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Qui publie ce site, où il est hébergé, ce qu'il fait (et ne fait pas) de vos données, et comment signaler une erreur.
Toutes les sources utilisées, numérotées. Les petits numéros bleus dans le site renvoient ici.
Chaque chiffre (dette, SMIC, prisons, immigration, énergie…) est recoupé avec au moins deux sources indépendantes. En cas d'écart, les deux valeurs sont données.
Quand un chiffre est présenté « selon » un organisme (Institut Montaigne, iFRAP, OFCE…), il renvoie à la publication de cet organisme. C'est une estimation, pas un fait établi.
Chaque position renvoie à son document d'origine (programme, site du candidat, discours, entretien) ou au compte rendu de presse qui le rapporte. Les comparateurs de programmes ne sont jamais utilisés comme source. Une position qui n'a pas pu être vérifiée dans un document primaire est retirée. Les mesures phares des principaux candidats sont recoupées avec la presse et d'autres comparateurs.
Deux sources minimum par fait. Les procédures sont qualifiées précisément, et les faits qui ne reposaient que sur une source unique ont été écartés.
Les institutions de la Ve République en un coup d'œil : qui décide, comment une loi est votée, et ce que cela change pour les promesses de campagne.
Un président élu ne gouverne pas seul. Pour lire un programme, il faut savoir qui vote la loi, qui peut la bloquer et ce qui ne peut changer qu'en touchant à la Constitution.
5 ans
Élu au suffrage universel direct, deux mandats consécutifs au plus art. 6271.
Responsable
Il « détermine et conduit la politique de la Nation » et répond de son action devant le Parlement art. 20271. Le Premier ministre dirige son action art. 21271.
577 députés
Élus pour cinq ans au suffrage direct art. 24271. Elle vote la loi, contrôle le gouvernement et a le dernier mot en cas de désaccord avec le Sénat 273.
348 sénateurs
Élus pour six ans au suffrage indirect par environ 162 000 grands électeurs, surtout des délégués municipaux. Il est renouvelé par moitié tous les trois ans 275.
9 membres
Nommés pour neuf ans par le président de la République et les présidents des deux assemblées art. 56271. Il vérifie que les lois respectent la Constitution, avant leur promulgation art. 61271 ou après, par une question prioritaire de constitutionnalité art. 61-1271.
Le point à retenir : un président sans majorité à l'Assemblée ne peut pas faire adopter ses lois. Les législatives qui suivent la présidentielle comptent autant qu'elle.
La « navette » fait passer le texte d'une chambre à l'autre jusqu'à ce qu'elles l'adoptent dans les mêmes termes 273.
Le gouvernement dépose un projet de loi, après avis du Conseil d'État ; les parlementaires déposent des propositions de loi.
Une commission examine le texte et peut l'amender. Sa version sert de base au débat.
L'Assemblée puis le Sénat (ou l'inverse) débattent et votent, article par article.
Deux lectures dans chaque chambre, une seule si le gouvernement engage la procédure accélérée. Seuls les articles encore en désaccord sont rediscutés.
Sept députés et sept sénateurs cherchent un texte de compromis.
En cas d'échec, le gouvernement peut donner le dernier mot à l'Assemblée, par une lecture définitive.
Le Conseil constitutionnel peut être saisi par le président, le Premier ministre, les présidents des assemblées, 60 députés ou 60 sénateurs. Il statue en un mois.
Le président promulgue la loi dans les quinze jours, puis elle paraît au Journal officiel.
Exception importante : une révision de la Constitution exige l'accord des deux chambres sur le même texte. Le Sénat peut donc la bloquer art. 89271.
Le Premier ministre peut engager la responsabilité du gouvernement sur un texte. Le texte est alors considéré comme adopté, sauf si une motion de censure, signée par au moins un dixième des députés, est votée par la majorité absolue de l'Assemblée. Dans ce cas, le gouvernement tombe art. 49271273.
Depuis 2008, il est limité aux budgets de l'État et de la Sécurité sociale, et à un seul autre texte par session. Il ne s'utilise pas au Sénat 273.
Le gouvernement peut légiférer lui-même, à la place du Parlement, mais seulement si celui-ci l'y autorise art. 38271274.
Plusieurs candidats annoncent des réformes rapides par ordonnances, comme Retailleau pour supprimer une centaine de normes. Il leur faudra d'abord une majorité pour voter l'habilitation.
Le président peut soumettre au peuple un projet de loi sur l'organisation des pouvoirs publics, la politique économique, sociale ou environnementale, ou la ratification d'un traité art. 11271. Une loi adoptée par référendum échappe au contrôle du Conseil constitutionnel 274.
Depuis 2008, un cinquième des parlementaires soutenus par un dixième des électeurs inscrits peuvent aussi en prendre l'initiative : c'est le référendum d'initiative partagée 274.
Le texte doit d'abord être voté dans les mêmes termes par l'Assemblée et le Sénat. Il est ensuite approuvé par référendum, ou par le Parlement réuni en Congrès à la majorité des trois cinquièmes si l'initiative vient du président art. 89271.
Le débat porte sur l'usage de l'article 11 pour modifier la Constitution : le RN l'envisage, alors que beaucoup de constitutionnalistes estiment que seule la voie de l'article 89 le permet. Retailleau propose, lui, une révision par l'article 89 qui élargirait ensuite le champ de l'article 11.
Chaque règle doit respecter celles qui sont au-dessus d'elle. Un décret ne peut pas contredire une loi, ni une loi la Constitution 276.
Supprimer le droit du sol, inscrire une priorité nationale, rétablir le septennat ou créer un RIC : ces promesses passent par l'article 89, donc par l'accord du Sénat.
Budget, retraites, impôts : tout passe par une loi. Sans majorité à l'Assemblée, le président doit négocier, ou risquer la censure de son gouvernement.
Le droit européen prime sur la loi. Sortir du marché européen de l'électricité, fixer seul des droits de douane ou réserver la commande publique se heurte aux traités.
Les prochaines échéances de la campagne, et le journal des mises à jour du site.
Les termes qui reviennent dans les programmes, expliqués simplement.