Michel Barnier : « J'ai confiance en Bruno Retailleau »
L'ancien Premier ministre renouvelle son soutien et souhaite un rassemblement de la droite et du centre « en janvier, peut-être à travers une primaire », en citant David Lisnard.
Présidentielle 2027 · mis à jour le 22 octobre 2026
Les programmes des candidats, vérifiés à la source et expliqués thème par thème. Sans jargon, sans consigne de vote.
Faites campagne, gagnez l'élection, puis tenez la première année du mandat. Chaque promesse a un coût, chaque décision se paie dans les sondages et dans le budget.
Chaque dossier résume ce qui oppose les candidats, puis détaille leurs propositions de la gauche vers la droite. Les mots soulignés en pointillé sont expliqués : survolez-les ou touchez-les.
Qui ils sont, leur idée directrice et trois mesures marquantes. Rangés de la gauche vers la droite.
Aucun candidat n'est encore officiellement qualifié : il faut 500 parrainages d'élus, validés par le Conseil constitutionnel, qui publiera la liste officielle en mars 2027. L'étiquette sous chaque nom indique si son programme est publié.
Choisissez jusqu'à quatre candidats et comparez-les sur les 14 thèmes.
Un jeu pour comprendre ce que coûte une promesse. Vous menez campagne, puis vous gouvernez : budget, sondages, majorité à l'Assemblée. Les lieux sont réels, les personnages fictifs.
Le classement est partagé entre les joueurs connectés ; à défaut, vos scores restent sur cet appareil. Les chiffres marqués « illustratif » dans le jeu sont des ordres de grandeur pédagogiques, pas des chiffrages officiels.
25 mesures tirées des programmes, sans le nom de leur auteur. Dites si vous êtes d'accord, puis découvrez de quels candidats vous êtes le plus proche, et qui propose quoi.
Ce que les candidats ont dit récemment, quel que soit le support : télévision, radio, presse, réseaux sociaux, meetings, déplacements. Chaque entrée indique ses sources et son niveau de recoupement.
L'ancien Premier ministre renouvelle son soutien et souhaite un rassemblement de la droite et du centre « en janvier, peut-être à travers une primaire », en citant David Lisnard.
Il annonce en vidéo que LFI ira à la réunion des partis convoquée par Sébastien Lecornu. Le 22, la délégation menée par Manuel Bompard réclame des « excuses », l'abrogation de Parcoursup, 10 Md€ pour les revendications lycéennes et étudiantes, une hausse du SMIC et l'interdiction des armes de guerre en manifestation.
Le groupe RN, qu'elle préside, refuse d'y siéger faute d'avoir obtenu un rapporteur : « Nous ne participerons pas à cette mascarade ». Elle accuse le président de la commission, Vincent Caure (Renaissance), d'avoir « renié sa parole ».
Il craint des violences le 1er mai, en pleine période de réserve : « Si on voulait bordeliser le second tour, on ne s'y prendrait pas différemment. » La Constitution fixe le second tour quatorze jours après le premier : il faudrait déplacer les deux, par décret.
Après les violences du 17 octobre : « Si un état d'urgence doit être décrété pour [rétablir l'ordre], il faut le faire. »
Il réclame « la répression ferme des violences » et dit qu'il aurait demandé aux forces de l'ordre d'« aller au contact dès que nécessaire ».
Il rend le gouvernement seul responsable, met en cause le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, condamne l'incendie de l'hôtel de ville de Limoges et demande l'indemnisation immédiate des commerçants pillés.
Débat sur les violences du 17 octobre.
Après les violences du 17 octobre, il accuse une « ultra-gauche organisée » et se dit favorable à des peines planchers et à une commission d'enquête.
Interrogé sur les violences du 17 octobre, puis débat avec la candidate écologiste.
Elle décrit un pays pris « entre la violence et l'impuissance », présente LFI et les groupes antifa comme deux branches d'un même courant, et propose des sanctions pénales et financières réellement appliquées.
Il soutient la mobilisation mais met en garde les lycéens : « Mettre le feu à des poubelles ne fait pas avancer la cause d'un mètre, par contre ça donne des images qui nous desservent. »
Elle soutient la mobilisation contre la vie chère et annonce sa participation au cortège parisien.
Il appelle à réunir les différentes luttes.
Critique de la ponction sur les finances des collectivités.
En juillet, elle excluait de faire campagne avec le bracelet imposé par l'arrêt d'appel. Selon Libération, elle s'y dit désormais prête.
Réaction à la mobilisation des lycéens.
Il se dit prêt à discuter avec les autres dirigeants de la droite et du centre.
Après avoir annoncé la fin de l'aide financière à l'Ukraine, elle se dit prête à en débattre avec le président ukrainien, et à se rendre en Ukraine. Sur X : « Je n'ai rien, à titre personnel, contre Zelensky. » Zelensky a répondu qu'elle « ne maîtrise pas bien certains détails ».
« À partir de mon élection, durant six mois nous maintiendrons les aides. Mais après nous cesserons l'aide financière à l'Ukraine car nous n'avons plus les moyens de le faire. » Et : « Je ne prends personne en traître. »
Elle lui reproche d'avoir jugé impossible sa révision de la Constitution par référendum (article 11) et d'avoir « rompu avec l'obligation de neutralité ». Le RN et l'UDR ont ensuite saisi le Conseil constitutionnel, une procédure que plusieurs constitutionnalistes jugent inexistante.
« Je ne peux pas continuer à regarder mon pays s'effondrer. » Elle propose une hausse des salaires de 20 à 30 %, un « état d'urgence de la production » et la priorité aux produits français dans la commande publique. Elle doit encore réunir 500 parrainages.
« Nous avons tout à gagner à préférer la confrontation franche et transparente des idées aux discussions d'appareil. » Sur RTL, il assure que les sondages n'entament pas sa détermination.
Un militant l'enfarine devant un bar parisien, le soir de sa victoire.
Non-remplacement de 400 000 fonctionnaires partant à la retraite, 56 Md€ de baisses d'impôts, déficit sous 3 % en 2031. Il juge la France « quasiment en faillite ».
Grand meeting consacré à la jeunesse, en plein mouvement lycéen.
Premier entretien après sa victoire à la primaire (plus de 66 %). Il appelle écologistes, humanistes et républicains à le rejoindre. Olivier Faure répond que le PS décidera « seul » de sa stratégie aux législatives.
Elle déplore la victoire de celui qui « fait le choix du repli ».
Il répond aux attaques d'Attal sur l'instrumentalisation des lycéens, et lui prête le style d'un « vieux politicien de droite ».
Premier meeting régional, devant plus de 2 000 personnes. Il promet des enseignants mieux payés (+200 à 500 € nets en milieu de carrière), un brevet obligatoire pour entrer au lycée et un mois d'engagement civique obligatoire. Il accuse LFI de faire de la jeunesse « de la chair à canon politique ».
Il propose une allocation familiale unique de 350 € par mois dès le premier enfant, trois ans sans impôt sur le revenu après une naissance pour les classes moyennes, et un prêt à taux zéro pour les familles qui s'agrandissent.
Il propose de se réunir « dès le début du mois de novembre, pour préparer ensemble le quinquennat qui s'ouvre ». Bruno Retailleau décline et réclame un débat public.
Il demande aussi que leurs parents paient les dégâts.
Il annonce sa candidature et propose d'expulser les étrangers au chômage de longue durée, même en situation régulière. Il veut aussi remplacer la main-d'œuvre immigrée par l'automatisation.
« Recoupé » : au moins deux médias différents rapportent l'intervention. « Source unique » : un seul média ou agenda la mentionne ; elle reste à confirmer. Les candidats sans entrée n'ont pas d'intervention récente relevée dans nos sources.
Intentions de vote au 1er tour depuis fin août 2026, dans l'hypothèse où Marine Le Pen est candidate. Chaque point est un sondage. Survolez le graphique pour voir l'institut, le commanditaire, les dates et l'échantillon.
Marge d'erreur de 2 à 3 points : les écarts de moins de 3 points entre deux candidats ne sont pas significatifs. Les instituts ont des méthodes différentes, d'où des écarts d'un sondage à l'autre. La ligne verticale marque la primaire de la gauche (11 octobre). Seuls les sondages dont nous avons pu vérifier la notice (commanditaire, dates, échantillon) sont retenus.
Les partis successifs, les principaux mandats, et la situation judiciaire de chaque candidat. Chaque fait repose sur au moins deux sources.
Chaque candidat est placé de la gauche vers la droite selon son parti, comme dans l'hémicycle de l'Assemblée. Cliquez ou touchez un visage pour voir sa fiche.
Ces candidats se présentent eux-mêmes comme hors du clivage gauche-droite, ou leur positionnement ne s'y prête pas.
Le placement est indicatif. Il suit l'étiquette du parti et les usages de la presse, et ne juge pas le contenu des programmes.
Les mesures que vous avez marquées d'une étoile, rangées par thème. Elles restent sur votre appareil uniquement.
Ce qu'ils promettent pour 2027, face à ce que leur camp a voté. Pour chaque thème de campagne : comment le groupe parlementaire de chaque candidat a voté depuis mai 2022 sur les textes majeurs, pourquoi selon ses propres explications, et si ces votes vont dans le sens de la promesse 2027. Un détecteur de cohérence factuel, pas un outil d'opinion.
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Toutes les sources utilisées, numérotées. Les petits numéros bleus dans le site renvoient ici.
Chaque chiffre (dette, SMIC, prisons, immigration, énergie…) est recoupé avec au moins deux sources indépendantes. En cas d'écart, les deux valeurs sont données.
Quand un chiffre est présenté « selon » un organisme (Institut Montaigne, iFRAP, OFCE…), il renvoie à la publication de cet organisme. C'est une estimation, pas un fait établi.
Chaque position renvoie à son document d'origine (programme, site du candidat, discours, entretien) ou au compte rendu de presse qui le rapporte. Les comparateurs de programmes ne sont jamais utilisés comme source. Une position qui n'a pas pu être vérifiée dans un document primaire est retirée. Les mesures phares des principaux candidats sont recoupées avec la presse et d'autres comparateurs.
Deux sources minimum par fait. Les procédures sont qualifiées précisément, et les faits qui ne reposaient que sur une source unique ont été écartés.
Les institutions de la Ve République en un coup d'œil : qui décide, comment une loi est votée, et ce que cela change pour les promesses de campagne.
Les prochaines échéances de la campagne, et le journal des mises à jour du site.
Les termes qui reviennent dans les programmes, expliqués simplement.